Sinaloa-sur-Seine

Me defino sinaloense y bohemio. Si debo añadir algo más, citaría a René Char: "Creo en la magia y la autoridad de las palabras".


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Fêtes du bicentenaire au pays où la violence fait rage

Je suis bien du genre à me plaindre. Je ne le nie pas.

Mon beau-frère s’est fait tuer à Los Mochis le 31 août dernier. Ce n’était pas un gars qui cherchait les embrouilles mais un homme qui faisait vivre la petite famille qu’il avait construit avec ma sœur, leur petite aura bientôt 6 ans. C’était un brave gars, un maçon comme il y en a dans tous les pays du monde, il se débrouillait pas mal à donner une vie correcte à sa maisonnée.

Mais voilà que le soir du dimanche 30 au lundi 31 août il se retrouve avec un ami militaire dans un accident de la route, un simple accrochage d’après ce que ma sœur en larmes a pu me raconter. Accrochage accidentel ou provoqué? on ne saura jamais. La nuit n’est pas sûre, m’a dit mon frère hier au téléphone, on ne sort pas comme ça sur les routes de campagne. Portant mon beau-frère ne s’est pas fait tuer sur une route de campagne mais en pleine ville, sur le boulevard Centenario de Los Mochis— ouvert pour fêter le centenaire de la fondation de la ville par des communistes utopiques Américains—.

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